Monseigneur le comte de Paris

Reprenez-moi si je me trompe.

Je pensais que, de par leur courant de pensé, leur opposition à la république, les monarchistes ne votaient pas, et/ou du moins, ne donnaient pas de consignes de vote.

Pourtant, voici ce que j'ai reçu par mail.

 

ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES

Déclaration de Monseigneur le Comte de Paris

Françaises et Français,

Porté par mon destin, au-delà des partis et des idéologies, j'ai été averti et

formé aux réalités politiques françaises, européennes et, de nos jours, aux

défis mondialistes.

Chef de la Maison Royale de France, passionnément attaché au bonheur des Français et au salut de la France, je m'adresse à vous tous et à chacun d'entre vous en particulier, en ces temps qui engagent le présent et l'avenir de la France.

Héritier de ceux qui ont forgé notre pays dans la permanence du principe que j'incarne, j'en revendique les droits et les devoirs qui m'incombent. J'en assume toutes les responsabilités. Nul ne l'ignore, la France doit affronter aujourd'hui une situation des plus graves.

Ce sont les raisons pour lesquelles, gardien de l'identité et de la mémoire de notre pays, je me dois de vous parler des engagements que tous nous devons prendre maintenant, les yeux bien ouverts. Dans un élan de sérénité retrouvée et d'une dynamique d'action positive, une France rassemblée ce dernier dimanche a su retrouver le chemin de l'honneur de chacun dans la plénitude de son exercice souverain.

Je souhaite qu'à nouveau les Français participent massivement le 6 mai 2007 au choix de celui qui devra exercer le pouvoir exécutif et sur qui reposera l'avenir du pays. Libre de toute influence partisane, il sera responsable devant la Nation toute entière. Les Français choisiront et désigneront ce jour-là celui qui incarnera par ses hautes fonctions leur destin.

Le rétablissement d'une éthique et l'anéantissement d'une corruption à grande échelle, du goût de l'effort et celui du travail, de la justice et de la fraternité ainsi que de l'éducation dans la préservation de notre identité géographique,linguistique, écologique et nationale doivent devenir les axes majeurs de cettepolitique de clarté.

Dans l'absolue nécessité de rassembler les Françaises et les Français, un homme semble vouloir donner au pays la possibilité de se redresser, de croire de nouveau en son avenir et en son destin.

Cette volonté d'espoir, cette volonté d'une France plus forte, plus juste et donc plus libre, au service d'une puissance retrouvée en Europe et pour une Europe confédérée, une France qui pourrait encore croire au caractère universel de sa mission, cette volonté existe.

De par la légitimité qui est la mienne, je vous l'affirme, la France a un nouveau rêve. Ce rêve est une ardente et exigeante obligation.

Cette France que j'aime tant et qui intéresse, semble-t-il, si peu une certaine

élite, cette France, notre pays qui a tant souffert, tant donné, qui s'est partout et toujours relevé, a besoin d'être écoutée, entraînée et gouvernée. La France a besoin d'être rassemblée au service de ce nouveau rêve français.

Mes amis, je vous invite à réfléchir au choix qui s'offre à nous demain. Il s'agit d'une grande ambition, celle de redresser notre Patrie.

Dans l'attente de votre choix souverain, je vous redis, chères Françaises et chers Français, mon bonheur et ma joie de voir notre pays se passionner à nouveau pour son destin et pour que vive la France.

Paris ce 25 avril 2007

 

J'ai reçu ceci venant du côté légitimiste, sur le même sujet et à la même date.

Déclaration de M. Louis Brékilien

     Les 85% de participation, obtenus lors de ce premier tour des élèctions présidentielles, assurent, bien évidemment, au futur Président (quel qu'il soit) une "légitimité démocratique" indiscutable. Adossé à cette légitimité et fort de tous les suffrages exprimés, il pourra, à l'instar de ses prédécesseurs, continuer à tourner le dos à la France que nous aimons.

     "Je veux que la politique soit guidée par la morale, c'est-à-dire par le seul soucis de servir les intérêts de la France et des Français..." déclarait, récemment, M; sarkozy. Peut-on mépriser plus crûment  la loi naturelle divine qui, pourtant, s'impose à tous ? Et le favori du second tour n'était pas un cas isolé ! Tous les candidats étaient, en effet, peu ou prou sur la même longueur d'onde ! n'exprimait-on pas le même mépris lorsque l'on proposait un référendum sur l'avortement ?

     A l'UCLF, nous avons la conscience en paix. Si nous déplorons l'étatde notre pays, nous avons la consolation de n'être en rien les artisans de cette victoire de la démocratie. Non pas que nous soyons nécessairement contre le vote ! Quoiqu'en pensent les ignorants, on n'a jamais tant voté que du temps de la Monarchie Capetienne ! Mais, alors, les enjeux n'étaient pas liés aux idées mais aux intérêts et à la défense de la catégorie socio-professionnelle de chacun, et cela, dans le respect du principe "Omnis potestas à Deo".

     Nous regrettons vivement que d'aucun, parmi ceux qui ont normalement la charge de conseiller les consciences, n'aient pas encore compris qu'en France, démocratie et république ont toujours été, et sont toujours, selon le mot de Clemenceau, synonymes de "révolte contre le Créateur".

     Nous continuons de croire à l'homme créé "à l'image de Dieu". Nous continuons de croire à la France "Fille Ainée de l'Eglise". Ces convictions nous interdisent un quelconque ralliement à un système qui en est leur ennemi déclaré. En revanche, elles nous commendent de travailler au redressement de notre pays. C'est ce que nous continuerons de faire ! 

 

Si vous avez un commentaire, surtout n'hésitez pas.

b.G

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