Ce jour 10/09/07, 678 visites et 32 votes soit une participation au sondage de : 4.72 % au lieu de : 4.62
23 personnes pour
7 contre
1 sans opinion
1 que le sujet n'intéresse pas vraiment.
***
16 légitimistes
5 orléaniste
6 républicain(e)
2 qui ne connaissent pas la difference entre Orléans & Légitimiste
3 sans opinion
****
Préference pour :
16 pour une Monarchie constitutionnelle.
6 pour une Monarchie Traditionnelle.
7 pour la République
3 qui ne connaissent pas la différence entre les styles de Monarchie.
****
Pour la mort de Louis XVI
27 contre
2 sans opinion
3 que le sujet n'intéresse pas vraiment.
****
Pour la mort de Marie-Antoinette
26 contre
2 sans opinion
3 que le sujet n'intéresse pas vraiment.
1 Oui
****
Il y a :
23 hommes
9 femmes
****
Tranche d'âge :
4 - moins de 20
5 - 20/25
2 - 25/30
2 - 30/35
4 - 35/40
4 - 40/45
3 - 45/50
4 - 50/55
2 - 55/60
1 - 60/65
1 + 70
Cela commence à prendre forme. La parité n'est pas respectée 23 hommes pour 9 femmes. Allez mesdames ! du nerf que diantre ! ;o)
b.G
Commentaires (11)
1. Muriel Le 04/06/2007 à 07:17
bonjour,
je ne suis pas pour, ça coute cher, et je ne suis pas pour les prévilèges, bonne journée, Dixie.
2. Jean-Marie Le 21/08/2007 à 10:35
Toujours et encore des idées reçues... Il faut savoir qu'en Europe, c'est la république française qui coûte le plus cher... Loin devant toutes les Monarchies, y compris devant celles d'Espagne et d'Angleterre qu'on considère généralement comme les plus coûteuses... Quant aux privilèges, ils existent dans tous les régimes, et surtout en république... Je rappelle simplement que votre président (je suis français mais royaliste et je n'ai donc pas de président...) vient de se bénéficier d'une "maison de vacances" louée 22 000 euros la semaine... Si ce n'est pas du privilège qu'est ce que c'est ???
3. patricia Le 21/08/2007 à 14:22
il est vrai que certaines monarchies coutent moins cheres que notre république. Ne croyez vous pas chère Muriel que même en république on peut observer certains privilèges que l'on reproches aux monarchies ? A dépense égale je préfère aimer ma famille royale comme c'est le cas en espagne ou en belgique !
Je n'ai rien contre le président de la république qui est quand même mieux que les autres, mais je reste et demeure fidèle à mon roi, car je suis sûre qu'une monarchie constitutionnelle serait une très bonne chose. A bientôt
4. Philippe Le 21/08/2007 à 19:43
Ne soyer pas trop dur(e) avec Muriel, je pense que cette personne à quelques lacunes, sur ce sujet qu'est l'ensemble de la monarchie , qui pensont le bien est un véritable casse tête pour ceux qui pensent, que la monarchie été sans institutions, donc sur le plan politique totalement désué. Au contraire agissont avec modestie, et faisont connaître, et pourquoi pas aimer ce que la monarchie eut apporté aux peuples de France , ainsi qu'aux autres nations. L'ensemble des personnes ne demandent qu'a s'instruire sur le plan, historique, politique, philosophique et religieux, tout ce qui concernent, ou à concerné le dévellopement royal.
Philippe de Clairville.
5. muriel Le 04/09/2007 à 11:11
bonjour à tous,
et oui j' ai certainement de grosses lacunes, envers l'histoire de France et des Français, j' ai lu avec beaucoup d' intérêts les differentes rubriques de ce site, et les sujets des intervenants, mais déjà vous n' êtes pas d' accords sur le prétendant au trône, chacun argumentant sur "son" prétendant, et pour le moment rien ne m'a suffisament "parler" pour me dire que oui une monarchie serait bien pour mon pays, quelle soit constitutionnelle ou non, je reste donc pour le moment une républicaine, mais attention je sais que ce n' est pas parfait, mais vous ne m' avez pas convaincue, qu' un roi ferait mieux ....!!!
je reste ouverte pour le débat !!!!!!
bonne journée à tous
Muriel.
6. Philippe Le 07/09/2007 à 19:02
Ceci est pour Muriel,
Vous n'êtes pas convaincue, mais c'est tout à fait normal l'ensemble des royalistes ne cherchent pas à convaincre, mais plutôt faire connaître la monarchie et ses institutions dans les plus profonds sujets qui peuvent mettre en avant la politique monarchiste. Dans mes commentaires que j'ai pu laissé cet été, vous vous apercevrer, que les légitimistes oeuvrent à travers des réunions d'informations qui sont donnés chaque mois, par la majorité des cercles légitimistes et celas sur touts le territoire Français. Des conférences sur le légitimisme sont mises sur pied chaque printemps et chaque automne, des pélerinages sont consacrés tout au long de l'année, ainsi commémorant telle dates ou tel évènements. C'est par le biais de ce travail qui je l'admet nous est fastidieux, nous rapprochons les français au plus près de notre politique. Si, comme vous l'avez fait remarqué vous avez lus avec beaucoup d'intérêts, le légitimisme peut paraître simple mais bien compliqué en y regardant de plus près, toute la politique de l'ancien régime, n'été pas de manipuler les foules ou (les peuples), mais bien de les diriger vers le seul intérêts,"le bien commun". Cependant vous avez une part de bon raisonnement, c'est celui d'avoir constaté, que des royalistes ne sont pas tout à fait d'accord sur la logique des principes, j'ajoute qu'une multitude de groupuscules se disant royalistes, arrive à saper l'effort que nous faisons, car celas créer des pseudo dissention, nuisible à la cause que les légitimistes défendent. Faite connaîssances avec la véritable histoire de france, et vous comprendrer sûrement l'intérêts que les légitimistes portent pour leur pays, un roi est nécéssaire car il incarne l'untité, un roi rassemble les français sous une même politique, un roi est le garant d'une politique de stabilité, je pourrait en dire encore plus mais se serait inutile.
Philippe de Clairville.
7. Quentin Le 14/04/2008 à 10:29
Vive la MONARCHIE et bou la république.
Pour la succession orleaniste, Henri d'Orleans, comte de Paris (né en 1933)
Pour la succession "Bourbon", Louis de Bourbon, duc d'Anjou (né en 1974)
Mais beaucoup s'opposent comme moi à voir henri car un de ses ancètre, le frère de LOUIS XVI a décidé de le tuer donc vive LOUIS DE BOURBON.
En plus LOUIS DE BOURBON a plus de classe.
8. Philippe Le 20/04/2008 à 14:33
Y aurait-il plus de royalistes que de républicains, on est en droit de se le demander, au vu de tous les commentaires, ou sont les républicains en existent-ils encore?
9. Quentin Le 28/04/2008 à 17:59
les républicains !
ils ont tellement honde du gouvernement qu'ils se mettent du côté des Royalistes
VIVE LA MONARCHIE
10. Quentin Le 28/04/2008 à 18:18
VIVE LA MONARCHIE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!VIVE LA MONARCHIE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
11. Dominique Le 29/12/2008 à 15:22
Voici, chiffres à l'appui, la preuve que la République française coûte beaucoup plus cher que la monarchie, sans en avoir les avantages :
Les dépenses de la royauté
Je suppose que c’est ici que je dois placer un petit couplet sur le coût d’une monarchie, avec son apparat nécessaire, symbole du prestige de la nation et de son autorité dans le monde. La notion de l’apparat politique est d’ailleurs comprise par tous les régimes, et la République française a une garde républicaine, à cheval, rutilante, pour escorter son chef d’Etat. La garde élyséenne a des plumes sur ses shakos, et des présidents ont même jugé important de prendre des décisions à cet égard : Giscard d’Estaing (de droite) les fit retirer, et Mitterrand (de gauche) les fit remettre. Cela dit, il faut bien reconnaître que l’apparat républicain n’a pas l’allure de l’apparat royal.
Quant à la liste civile du roi, nos compatriotes ignorent généralement que le président a lui aussi une liste civile pour assumer les dépenses de prestige liées à sa fonction. Mais on veut nous faire croire que la république coûte moins cher au citoyen, sous prétexte que les images du prestige sont assurément plus impressionnantes sous une monarchie. C’est l’imagination qui est donc ici une nouvelle fois sollicitée par la propagande républicaine. Nous verrons ce qu’il en est de la réalité.
L’Éducation nationale de la République prend plaisir à stigmatiser les dépenses de la cour de Louis XVI. Mais ne dit rien sur Napoléon, qui a suivi, et dont les dépenses personnelles étaient nettement plus élevées. C’est un peu comme lorsqu’on reproche à Louis XV ses aventures galantes (mais on ignore que sa femme lui fermait sa chambre) alors qu’on ne trouve rien à redire sur les paillardises d’Henri IV ; les aventures de Napoléon Ier ; la quasi-érotomanie de Napoléon III ; sans parler de l’étranger (le président Kennedy, par exemple).
En fait, tout repose sur l’imagination et les mythes. Il est tellement facile de frapper l’imagination des citoyens ! Mais s’agissant des dépenses somptuaires, nous allons voir à quel point la réalité contredit la fiction.
On a du mal à déceler une grande différence d’apparat aujourd’hui entre la République française et la monarchie espagnole, pour prendre l’exemple d’un pays comparable sur lequel règnent d’ailleurs des Bourbons.
L’exemple le plus haut qui nous soit donné aujourd’hui est celui de l’Angleterre. Certes, les fantasmes peuvent facilement naître au passage des carrosses dorés et des chevaux blancs qui sortent en piaffant de Buckingham. Et de toute évidence, la cour d’Angleterre est aujourd’hui la plus chargée d’apparat dans le monde.
Mais les chiffres, eux, sont froids, et les voici : l’entretien de l’appareil monarchique en Angleterre coûte 35 centimes de franc par an à chaque sujet de Sa Gracieuse Majesté.
Soit 5 centimes d’euro par personne et par an.
Mais la véritable estimation des coûts n’est pas là.
Reprenons la monarchie britannique, avec ses fastes grandioses. Tout d’abord ils ont une fonction politique et économique importante, car ils contribuent indéniablement à soutenir la place élevée que l’Angleterre tient encore dans le monde, dans la politique internationale, dans les échanges mondiaux, et dans l’imaginaire de l’étranger. Cette place est plus élevée en fait que ne le permettrait la véritable puissance du pays. On voit ici que le prestige a son importance : l’Allemagne, qui est une puissance supérieure, ne rencontre pas le même écho dans le monde.
Or, imaginons que l’Angleterre devienne une république. On réalise alors que, dans l’idée que nous nous faisons de cette nation, idée qui influe sur notre comportement et nos dispositions à son égard, à sa civilisation propre, à ce qu’elle représente, à l’attirance qu’elle inspire, la disparition de son institution, qui fait aujourd’hui sa gloire, la viderait d’un seul coup d’une large part de son contenu. Et l’on voit ici le prix indirect, à vrai dire impossible à estimer précisément, que l’Angleterre paierait si elle devenait une république.
Mais il y a des chiffres plus nets, et qui montrent qu’en réalité, la république coûte beaucoup plus cher que la monarchie.
La liste civile du président de la République déclare environ 25 millions de francs annuels. C’est un chiffre hypocrite qui ne dit pas tout, comme on peut s’y attendre : entre autres exemples, quand un souverain se déplace en avion, le voyage est payé sur sa liste civile ; tandis que les frais de mission du président n’intègrent pas cette ligne budgétaire. Mais tant pis, admettons tout de même ce chiffre. Notre président a été réélu cette année 2002.
La liste civile de la reine d’Angleterre est d’environ 80 millions de francs. Elle règne depuis 1952.
La liste civile du roi d’Espagne avoisine les 40 millions. Il règne depuis 1975.
Une élection présidentielle en France coûte 900 millions de francs. Une seule élection du chef de l’Etat républicain.
Ne parlons même pas de la reine d’Angleterre, dont il faut reconnaître que son règne (déjà cinquante années) est quand même au-dessus de la moyenne historique. Restons-en donc à Juan-Carlos, qui règne sur l’Espagne depuis vingt-sept ans, donc la moitié ; tandis que dans le même temps se sont succédé à la présidence de la République : Giscard d’Estaing, deux fois Mitterrand (deux campagnes) et deux fois Chirac (deux campagnes). Ces cinq campagnes de désignation du chef de l’Etat ont coûté quatre milliards et demi de francs.
Avec l’adoption du quinquennat, cette dépense augmentera, fatalement, puisque les 900 millions devront être dépensés, non plus tous les sept ans, mais tous les cinq ans.
Calculons donc le coût de nos présidents depuis 1974, élection de Giscard d’Estaing, suivie de près par la montée sur le trône de Juan-Carlos. Calculons selon les dépenses effectives d’aujourd’hui.
Le roi d’Espagne. Liste civile de 40 millions multipliés par 28 ans égalent 1 milliard 120 millions.
Le président de la République française. Campagne de désignation de 900 millions multipliés par 5 fois égalent 4 milliards 500 millions, plus liste civile de 25 millions, multipliés par 28 ans, soient 700 millions, égalent 5 milliards 200 millions.
En arrondissant à l’avantage de nos présidents, les chefs d’Etat espagnol et français ont coûté respectivement 1 milliard et cinq milliards.
Un président de la République française coûte cinq fois plus cher qu’un roi d’Espagne.
Passons à la monarchie anglaise, fastueuse entre toutes, sur la même période. Nous avons vu que la liste civile de la reine Elisabeth II est à peu près le double de celle du roi d’Espagne. Sa liste civile de 80 millions multipliés par 28 années égale 2 milliards 240 millions.
Un président de la République coûte deux fois et demi plus cher que la reine d’Angleterre. Et naturellement, je ne compte pas le salaire de conseiller d’Etat que coûte un président à la retraite.
Et rappelons que la différence s’aggravera encore, puisque nous sommes passés du septennat au quinquennat.
Autrement dit, sur à peu près la même durée, soit six mandats, soit trente ans, le président de la République coûtera 5 milliards 400 millions de campagnes plus 750 millions de liste civile, égalent 6 milliards 150 millions.
La reine d’Angleterre coûtera 2 milliards 400 millions.
Le roi d’Espagne coûtera un milliard 200 millions.
Voilà l’avenir fiscal que nous prépare la différence entre le coût d’un roi et celui d’un président.